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X The opera Locos

En une heure quinze, ces cinq personnages aussi déjantés qu'attachants vont se répondre, s'interpeller et régler leurs comptes en utilisant les plus grands airs de l'art lyrique. Alors que la soirée s'annonçait glorieuse, la scène va rapidement s'avérer trop petite pour accueillir de si grands égos en mal d'amour, révélant les passions et les désirs cachés de chacun... 

Situations burlesques et interprétations chargées d'émotion se succèdent avec humour et poésie dans ce spectacle comique musical pour les amateurs d'opéra, les non initiés et toute la famille. Plus qu'une interprétation d'un classique en trois heures, ce "comic opera show" passe en revue le meilleur de Mozart, Puccini, Verdi et Rossini et prouve que finalement, l'opéra est pour tout le monde, et surtout que chacun connait ses classiques. 

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usine étoile

tuer l'angle droit et l'ennui 

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À l’aube des années 1970, rivalisant de lyrisme, les journalistes, grands reporters et critiques d’art n’avaient pas manqué de s’extasier sur cet ovni architectural, d’un genre révolutionnaire. Les uns saluaient un « bâtiment qui dérange parce qu’il plaide pour un désordre nouveau » ; les autres « une usine de lumière qui révolutionne les conventions et modifie les façons de travailler »… Tous admiraient ce « monument industriel », aux « flèches inattendues » et aux « étraves aiguës ».

Asymétrique et baignée de lumière, l’étoile qui choque autant qu’elle fascine voit le jour en 1972. L’audace et le caractère révolutionnaire de ses traits et de sa conception en font une œuvre sans équivalent en Europe.

 

L’usine étoile n’est pas l’œuvre d’un architecte ; elle est l’unique création architecturale du plus audacieux des peintres de la France d’après-guerre, disciple de Salvador Dalí et père de l’abstraction lyrique : Georges Mathieu. C’est dans la seule ville de Fontenay-le-Comte qu’il se voit proposer l’opportunité d’aborder l’architecture. En 1967, Guy Biraud, industriel et admirateur du peintre, lui donne carte blanche pour la conception d’une nouvelle usine de transformateurs, et celle de son parc. Mathieu saisit immédiatement cette opportunité ; son objectif : marier l’art à l’industrie, convoquer un certain art de vivre sur un lieu à vocation pourtant strictement productif. Le résultat est à l’image de son œuvre ; l’unique création architecturale de Mathieu est résolument hors-normes, énergique et anti-conventionnelle.

 

La pièce de 10 francs,le logotype d’Antenne 2, les campagnes publicitaires d’Air France, des timbres postaux, une œuvre picturale considérable ou des sculptures monumentales, Georges Mathieu a longtemps fait figure d’artiste incontournable. Éclectique, il fut un peintre révolutionnaire, un designer, un pionnier majeur du Street-art et, à Fontenay seulement, un architecte.